En Tchétchénie, on torture à mort les homosexuels dans des camps de concentration

Le président tchétchène, allié de Vladimir Poutine, aurait ordonné une répression sans précédent à l’égard des homosexuels du pays. Il s’agirait des premiers camps de concentration pour les homosexuels depuis Hitler.

Les homosexuels sont battus et torturés… parfois jusqu’à la mort

Les personnes qui ont réussi à s’enfuir de ces atroces camps de concentration ont rapporté que les prisonniers étaient battus à mort et torturés. On les oblige aussi à révéler le nom d’autres membres de leur entourage ouvertement gays.

Selon les dernières estimations, plus d’une centaine d’homosexuels ont été arrêtés, et trois d’entre eux tués la semaine dernière dans les camps de concentration du pays.

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Le New York Times a rapporté que les homosexuels vivant dans la région avaient effacé toutes traces de leurs activités sur les réseaux sociaux, blogs et sites de rencontre du pays, après avoir appris que les autorités tchétchènes utilisaient ces médias pour les piéger.

Peu d’échos en France à l’heure actuelle, alors que l’information fait les gros titres aux États-Unis et dans les pays anglo-saxons.

L’homophobie se révèle particulièrement intense en Tchétchénie. A l’heure actuelle, les témoignages qu’ils soient ou non anonymes se multiplient. La plupart d’entre eux sont absolument édifiants.

Les personnes homosexuelles souffrent aussi de fortes pressions au sein de leur propre famille, ce qui explique probablement pourquoi de nombreux crimes d’honneur sont répertoriés chaque année dans ce pays.

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Une membre du réseau LGBT en Russie a expliqué :

« Des homosexuels ont été arrêtés et nous travaillons pour évacuer les personnes retenues dans ces camps. Certains ont même quitté la région par crainte. Ceux qui en sont sortis vivants disent qu’ils sont détenus dans une seule pièce avec 30 à 40 autres personnes. Ils sont torturés à coups de décharges électriques et sévèrement battus, parfois jusqu’à la mort. »

Alexander Artemyev, membre d’Amnesty International a quant à lui précisé :

« Nous ne pouvons appeler les autorités russes à enquêter sur ces allégations. Les homosexuels ont peur de parler. Ils doivent se cacher ou quitter la Tchétchénie. »