Afrique du Sud: Les Étudiants atteint du VIH/SIDA créent une « tontine s-xuelle »

C’est du jamais vu en afrique, du moins jusqu’à ce que Étudiants sud-africains surgissent pour le créer. C’est phénomène grave appelé la tontine s-xuelle.

Le phénomène de la tontine s-xuelle consiste pour de jeunes Étudiants frustré d’être rejeté par la société (parfois des apprenties artisanes) à se positionner à des endroits stratégiques des campus,  les soirs surtout, pour appâter les professeurs.

Il s’agit également de jeunes filles et de garçons qui se livrent quotidiennement à des activités s-xuelles, chacun ayant sa propre journée pour coucher avec tous les autres membres du groupe.

une étudiante nous a confié qu’elles étaient heureux de leur mouvement. Elle a déclaré que, puisqu’elles avaient été rejetées en raison de leur statut V1H, elles avaient décidé de se réunir afin d’avoir des relations s-xuelles sur une base régulière, sans avoir peur de rien.

Lire Aussi:  Paris : ouverture d'une maison close à poupées

Elle explique << chaque jour, nous allons chez l’un de nos membres et tous les garçons de notre groupe vont dormir avec elle, le lendemain, nous rendrons visite à un garçon et la même chose se passera, c’est comme un cercle. nous nous amusons c’est tout >>

Elles sont pour la plupart du temps jeunes, fraîches et prêtes à tout, elles récoltent de l’argent qu’elles font mettre en tontine (petite épargne informelle) pour subvenir à leurs besoins ou pour supporter leur scolarité ou leurs frais de formation.

Tout dépend de la capacité de l’intéressée à supporter plusieurs rapp0rts s-xuels dans la journée. Et la tontine se fait chaque jour ou chaque semaine selon les cas». A la tête de ces pseudo-associations, une matrone ou une jeune fille responsabilisée dans le lot.

Lire Aussi:  Une femme new-yorkaise a battu son mari pour avoir trop d'adeptes sur Instagram!

Le gouvernement sud-africain a mis en place un comité pour éradiquer ce phénomène qui gagne du terrain dans toutes les universités du pays. Selon le ministre de la Santé, il s’agit d’un grave problème de santé publique car la plupart d’entre eux seront exposés à d’autres infections sexuellement transmissibles.