La chinois révèle comment les USA pourraient «piller» les secrets militaires russes

Les États-Unis sont préoccupés par le développement des armes hypersoniques russes et chinoises, estime le site d’information chinois Fenghuang. Selon ce média, Washington pourrait s’emparer des technologies russes à l’aide d’espionnage.

Les informations sur le développement des missiles hypersoniques dernier cri Kinjal, capables d’atteindre la vitesse de Mach 10 (soit dix fois la vitesse du son) dévoilées par le Président russe le 1er mars 2018 dans son message annuel au parlement ont fait peur aux pays occidentaux puisqu’ils peuvent déjouer tous les systèmes de défense antiaérienne, écrit le journal chinois Fenghuang. Selon ce média, Washington pourrait recourir à l’espionnage afin de rattraper son retard.

Les journalistes chinois rappellent la déclaration du commandant de l’United States Strategic Command John Hyten sur le développement des armes hypersoniques russes et chinoises.

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«La Russie et la Chine développent des capacités hypersoniques de manière agressive […] Nous n’avons pas de défense qui puisse contrecarrer leur utilisation contre nous», a-t-il déclaré fin mars.

Les auteurs de l’article sont certains que les États-Unis poursuivent, eux aussi, le développement de technologies semblables sans en parler publiquement. Ils indiquent que Washington pourrait «piller» les secrets militaires russes.

«Les espions n’existent pas que dans les jeux et les films de Bond, ils influencent la vie réelle en bénéficiant du moment et en démolissant la citadelle de l’intérieur», écrit l’auteur en soulignant qu’un pays doit «garder son atout dans sa manche» afin de le montrer à un moment décisif.

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Des perquisitions ont récemment eu lieu à l’Institut central de recherche de l’agence russe Roscosmos dans le cadre d’une enquête sur une affaire de haute trahison. Le Service fédéral de sécurité (FSB) pense que des informations confidentielles sur les élaborations hypersoniques ont fuité de l’institut. Viktor Koudriavtsev, collaborateur de cet établissement, a été accusé d’avoir transmis des informations secrètes à un institut belge.