Les services de renseignement britanniques derrière le “RussiaGate”

Lorsque le président Trump a dit en mars 2017 que le GCHQ (Government Communications Headquarters)  espionnait la Trump Tower, il avait raison. L’affirmation initiale, faite sur Fox & Friends par l’analyste juridique et ancien juge de cour suprême Andrew Napolitano, fut ridiculisée par les merdias et la chaîne Fox a dû se rétracter de cette information.

GCHQ travaille officiellement pour “le gouvernement de sa majesté” britannique avec les services de renseignement extérieur britannique, le MI6 et son pendant du contre-espionnage le MI5. En 2013, Edward Snowden avait révélé que le GCHQ se trouvait derrière “Tempora”, un programme de surveillance téléphonique et de données cybernétiques en Grande-Bretagne.

Le GCHQ est au sommet de l’alliance des “5 yeux” du renseignement, qui comporte les agences de renseignement de la GB, des USA, du Canada, de l’Australie et de la NZ. Tous sont membres de la couronne, à l’exception ostentatoire des Etats-Unis. Les 5 yeux coopèrent également avec le programme Echelon, qui analyse les données de communication du monde entier.

Michael Wolff parle dans son livre “Fire & Fury: Inside the Trump White House” de l’avertissement à Trump fait par l’ancien premier ministre britannique Tony Blair qu’il y avait une possibilité “que les Britanniques aient eu la campagne présidentielle sous surveillance, espionnant ses communications téléphoniques et autres communications et de manière plus que probable Trump lui-même”. Blair bien entendu, nie ceci.

Le scandale impliquant Cambridge Analytica renforce les possibilités que le GCHQ ne surveillait pas seulement Trump mais qu’il essayait de faire basculer les élections en sa faveur. Le conseiller spécial Robert Mueller pourrait très bien être un agent du MI6. Mueller a un historique de couvrir pour les crimes de la couronne, incluant les scandales de BNL et de la BCCI (NdT: Bank of Commerce and Credit International, ex-banque de la CIA).

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Le but de l’enquête est de forcer Trump à rester antagoniste envers la Russie. Ceci sert parfaitement les intérêts de la couronne en maintenant divisés les Etats-Unis et la Russie. C’est la raison du vocable très spécialement sélectionné pour cette affaire du “Russiagate”.

Mais alors que des acteurs importants de ce drame de la propagande sont effectivement russes, une attention plus particulière révèle leur animosité envers Poutine et leur allégeance à la couronne franc-maçonne. Rien ne le prouve mieux que l’affaire de l’Alfa Bank si extravagante mais si peu enquêtée, qui avaient de fait des serveurs informatiques communicant avec les gens de la campagne électorale de Trump.

Ce que les merdias propagandistes insinuent est qu’Alfa Bank est quelque part un outil de Vladimir Poutine. Rien ne peut être plus éloigné de la vérité. Bien que Poutine ait déclaré il y a longtemps la guerre aux oligarques russes qui aidèrent le MI6 à détruire son pays en 1998, les merdias continuent d’amalgamer Poutine avec les oligarques à fin propagandiste et de tromperie.

En 1997, Poutine a fait enquêter sur Alfa Bank. Le FSB russe trouva qu’Alfa travaillait avec les familles du crime organisé tchétchène pour faciliter le commerce illicite de la drogue dans cette région puis plus tard au Kosovo. Alfa travaillait aussi avec la firme de Dick Cheney Halliburton et sa succursale Brown & Root pour la construction d’oléoducs passant à travers la région poudrière disputée de la Tchétchénie et du Daguestan Ces deux choses étaient toutes deux subversives envers l’état russe.

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En 1999, Alfa a repris Marc Rich Holdings du financier fugitif éponyme. Rich fut condamné pour évasion fiscale et avait travaillé avec Bruce Rappaport et le directeur de la CIA sous Ronald Reagan Bill Casey dans leur projet de démantèlement de l’URSS. Alfa était un partenaire important de cet effort. Le président Bill Clinton a gracié Marc Rich juste avant de quitter la Maison Blanche.

Alfa Bank est la propriété de l’Alfa Group Consortium qui a des intérêts dans le pétrole, le gaz entre autre. Ses propriétaires Mikhaîl Fridman et German Khan ont tous deux des liens importants et extensifs en Ukraine et ont plus que certainement eu leurs mains dans la manipulation et la montée au pouvoir de Petro Porochenko dans le coup d’état perpétré par le MI6 dans ce pays.

Trois “coïncidences” supplémentaires:

  • Cambridge Analytica s’est vantée d’utiliser des prostituées ukrainiennes pour truquer les élections et le trafic d’organes est devenu épidémique là-bas
  • Le bras commercial d’Alfa pour le commerce européen de pétrole et de commodité est appelé “Crown Resources”
  • Le directeur commercial d’Alfa Group International, Alexeï Kouzmichov a fondé le projet Babylone en 2002. Le groupe a joué un rôle majeur dans la restauration du musée national irakien qui fut de manière intéressante pillé de ses vestiges summériens un an après en 2003.

Fridman, Khan et le quatrième homme d’Alfa Petr Aven sont tous juifs. Fridman et Khan ont la double nationalité israélienne tandis qu’Aven fut nommé par le président russe Boris Eltsine à la tâche de rendre le rouble convertible. Peu de temps après qu’Aven et les gars de la Goldman Sachs aient rendu cela possible, le rouble s’est effondré. Une vente éclair d’après dégâts de biens auparavant possédés par l’état russe, eut lieu, ventes qui engrossa les associés oligarques russes et leurs partenaires de Big Oil et de Wall Street, qui engrangèrent les profits de ces privatisations. Depuis lors, le président Poutine s’est attaqué répétitivement à cette mafia russo-israélienne, en expulsant et en faisant mettre en prison un certains nombre de ses membres.

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C’est à cause de cela qu’Alfa opère maintenant essentiellement depuis l’Ukraine. Mikhaïl Fridman a virtuellement coupé tous les ponts avec la Russie et a demandé résidence définitive à la… devinez… bingo ! à la Grande-Bretagne. Kahn possède aussi un passeport ukrainien et est impliqué avec TNK Oil, qui en 2003 a formé un partenariat à 50-50 avec… devinez qui ?… et oui la British Petroleum (BP, intérêts Rothschild) dans ce qui fut le plus gros investissement étranger en Russie. Depuis, Poutine a viré BP de Russie…

Il est parfaitement évident que les mêmes diablotins qui nous ont récemment concocté le faux-empoisonnement Skripal et les fausses attaques au gaz en Syrie sont aussi derrière le Russiagate. Les services de renseignement britanniques, au service des banquiers de la City de Londres dirigés par les Rothschild, la couronne, vont continuer à semer le chaos et le désastre dans le monde, comme ils l’ont fait depuis des siècles, à moins que nous ne décodions le plus gros mensonge d’entre tous:

l’empire britannique n’est jamais mort. Il est juste devenu particulièrement efficace à s’effacer dans le décor tandis que ses sbires font le sale boulot alentour.

Dean Henderson