Sénégal: Baila Ndiaye, premier sénégalais à concevoir une monoplace

Baila Ndiaye, 52 ans est un sénégalais, ingénieur en mécanique originaire de la ville Thies (ville se trouvant à 70 km de la capitale sénégalaise). Il a séduit la toile avec son invention, en effet, son génie en mécanique lui aura permis d’être le premier sénégalais à fabriquer une voiture et le résultat est juste époustouflant.

Pour être en phase avec ce rêve qui l’anime depuis l’enfance, Baila Ndiaye, s’est tout naturellement orienté vers les études qui lui procureront plus tard les outils favorables pour se tracer un chemin dans l’univers de la conception automobiliste.

Titulaire d’un bac C (bac scientifique) et d’un désir ardent, une tension constante le lie à ce secteur jusqu’à la conception de ce bijou. Le chef-d’oeuvre s’appelant “Baila 66” est muni d’un moteur de moto Bmw k75 et piloté par un calculateur. Doté aussi d’un freinage ABS, direction direct par transfert d’angle à assistance hydraulique variable, l’arsenal nécessaire que l’on retrouve dans toutes les voitures modernes. En plus des 180 km en vitesse de pointe et une agilité qui défie la perfection, cette voiture est une pure merveille !

L’entrepreneuriat est un rempart incontournable dans le processus d’émergence auquel aspire bon nombre de pays africains. L’avenir s’écrit à l’encre de la détermination. C’est dans cette logique que Baila Ndiaye, par le biais de ses compétences veut participer à faire avancer les choses. Une détermination que chaque africain devra entretenir fortement pour que les graines d espoir semées dans les champs des possibles, germent et fleurissent en une réalité conforme à nos aspirations légitimes.

“J’ai dû me battre contre l’ignorance de cette Afrique née en captivité qui a perdu le goût de la liberté et l’estime d’elle-même” a-t-il coutume de dire. Une Afrique nouvelle doit se battir. Une Afrique libre et prospère où tous les Africains pourront vivre heureux.

“Baila 66” est le fruit d’un parcours atypique qui s’inscrit d’une page blanche comme un message d’espoir. Celui d’un savoir-faire mis en pratique au profit de l’Afrique. Une Afrique restaurée dans sa dignité et dans son honneur par le travail de ses enfants.

Source : NegroNews