Donald Trump «Aucun n’a jamais condamné l’interdiction des Israéliens dans les pays arabes»

Il est assez troublant de voir l’ensemble de la gauchosphère, médias et politiques, faire feu de tout bois contre le décret paris par trump afin d’interdire l’entrée de certains musulmans aux Etat Unis, alors que ces mêmes médias et politiques ne se sont jamais ému que pratiquement l’ensemble des pays Arabes interdisent l’entrée aux Israéliens et une bonne partie d’entre eux aux Juifs…

Ni Hollande, ni Ayraut, ni Hamon, ni Marcon, n’en ont jamais parlé. Quant aux médias, tous acquis à la « cause palestinienne » ils préfèrent regarder ailleurs que pointer du doigt l’antisémitisme des pays Arabes.

D’ailleurs ni la LICRA ni toutes ces associations anti-racistes, qui ont poursuivi Georges Bensoussan pour avoir oser parler de l’antisémitisme musulman, n’ont jamais évoqué l’interdiction des pays Arabes.

Gabriel Robin, juriste, nous explique ce qu’est réellement le « muslim ban »:

Décryptage : c’est quoi, le “muslim ban” ?

Contrairement à ce que nos médias laissent entendre, le “muslim ban” ne concerne pas tous les musulmans. En outre, ce bannissement est limité dans le temps. Pendant 90 jours, les ressortissants de sept pays à majorité musulmane (Iran, Irak, Syrie, Libye, Somalie, Soudan et Yémen) seront interdits de séjour. Les Syriens le seront, quant à eux, pour une durée indéfinie.

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La section 1 du décret le justifie pour protéger l’Amérique d’éventuelles intrusions de terroristes, de personnes ne respectant pas les valeurs fondamentales du pays ou d’individus privilégiant la charia à la Constitution. Il est, d’ailleurs, particulièrement mensonger d’affirmer que les détenteurs de cartes vertes issus des pays concernés n’auraient plus le droit de retourner aux États-Unis durant les 90 jours. En effet, des laissez-passer seront fournis au cas par cas.

La Maison-Blanche estime qu’une période de 90 jours est nécessaire pour distinguer le bon grain de l’ivraie. Finalement, il s’agit plutôt de bon sens. C’est une mesure symbolique qui permet aux États-Unis de faire une démonstration de force : un État souverain peut décider souverainement qui entre, ou pas, sur son territoire.

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Les belles âmes sont promptes à s’émouvoir quand une administration nationale remet en question le projet millénariste des « sociétés ouvertes » aux quatre vents de toutes les prédations mondiales. Donald Trump n’en a visiblement cure. Et c’est très bien comme ça.

Qui s’offusque des mesures frappant les sportifs et artistes israéliens, interdits de se produire, de manière illimitée, dans seize pays arabes ?

Qui proteste de l’interdiction faite aux non-musulmans de visiter les lieux saints de l’islam que sont Médine et La Mecque ?

Non, il faut taper sur Donald Trump qui a visé quelques ressortissants de pays ciblés pour une durée déterminée. Quand nous refusions d’intervenir contre l’Irak, les bien-pensants qui conspuent Trump expliquaient que les États-Unis étaient en guerre contre la France ! Madeleine Albright s’est même enregistrée en tant que musulmane pour protester… Ils n’ont honte de rien.

Le décret précise aussi les règles d’admission des « réfugiés ». Donald Trump restaure le droit d’asile tel qu’il a été pensé à l’origine, c’est-à-dire une faveur accordée à titre individuel. Une excellente mesure qui devrait nous inspirer. Car, sachez-le, l’asile est automatiquement accordé aux ressortissants de plusieurs pays d’Afrique quand ils échouent en France. C’est scandaleux. Bien entendu, il ne saurait être question, tant aux États-Unis qu’en France, de supprimer les visas touristiques ou les voyages d’affaires.

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Toutefois, je crois nécessaire de prendre des mesures beaucoup plus restrictives pour les visas de longue durée, mais aussi les visas étudiants. C’est à ce prix que nos nations conserveront leurs identités propres. Les États-Unis étudient présentement les cas de 27 autres pays, parmi lesquels figureraient de « proches alliés ». Je ne serais pas surpris d’y trouver la France ou l’Allemagne. Longtemps coupables de laxisme migratoire, nous pourrions le payer. Comme l’a dit Donald Trump, les mouvements de population sont un « foutoir complet ». Il faut donc y mettre de l’ordre…

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