Cameroun: Discours de Paul Biya a la jeunesse le 10 février 2016

Message de paul biya a la jeunesse Camerounaise le 10 février 2016

Discours de Paul Biya a la jeunesse camerounaise a l’occasion du 11 février 2016.c

MES CHERS JEUNES COMPATRIOTES,

C’est toujours pour moi, un moment important de m’adresser à vous, à l’occasion de la célébration de la Fête Nationale de la Jeunesse.

Cette année, nous en célébrons la cinquantième édition, preuve de la constante attention que la nation tout entière porte à sa jeunesse, depuis un demi-siècle.

On ne le dira jamais assez, notre jeunesse constitue un atout majeur pour le devenir de la nation. Elle est nombreuse et riche de potentialités, dynamique et ambitieuse, conquérante et inventive.

Je voudrais à cet égard saluer nos jeunes compatriotes qui se sont illustrés ces derniers temps par des innovations d’une grande valeur, reconnues de tous. Ils ont pris des initiatives pleines d’audace, dans le domaine très compétitif des nouvelles technologies de l’information et dans bien d’autres domaines, comme l’agriculture.

Ils n’ont pas eu peur. Ils ont osé. C’est ce que je vous recommande depuis toujours. Ils ont su braver les insuffisances de notre pays encore en pleine construction. Et ils ont obtenu de bons résultats dont nous pouvons tous être fiers.

Ils sont de bons exemples d’engagement patriotique personnel pour notre société. Ils méritent le soutien de tous. Qu’ils soient source d’inspiration pour ceux qui hésitent ou qui attendent encore !

MES CHERS JEUNES COMPATRIOTES,

Le patriotisme est une vertu que certains pourraient trouver passéiste, mais ce serait à tort. Aujourd’hui encore, il demeure, pour la nation, la marque d’une citoyenneté responsable et dignement assumée.

Il est bon, quel que soit votre rôle dans la société, de savoir faire preuve de patriotisme, pour mériter de la nation :

L’agriculteur dans son champ, l’élève ou l’étudiant dans leurs études, l’ouvrier sur son chantier, l’instituteur dans sa salle de classe, le médecin ou l’infirmière à l’hôpital, le chercheur dans son laboratoire, le fonctionnaire dans son bureau, le commerçant dans sa boutique, le mécanicien dans son garage, le balayeur à son poste de travail, le transporteur aux commandes de son engin.

Que chacun accomplisse sa tâche avec amour de la patrie. Alors seulement nous serons une force de progrès pour notre pays.

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